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Logiciels libres
> Linux : Live CD > SlaxDans la série des LiveCD, la Slax, développée par Thomas Matejicek, n’est peut-être pas la plus populaire, mais elle a la particularité, comme son nom le laisse volontiers le supposer, de se baser sur une distribution mythique GNU/Linux : Slackware. Comme pour la plupart des distributions sur CD bootable, elle a pour fonction à la fois de faire découvrir linux et d’être un outil épatant directement exploitable. Pour les passionnés des LiveCD et pour ceux qui veulent découvrir linux, ce Live CD est un autre choix possible parmi la pléthore de distributions en live actuellement. La Slax et ses 185 Mo de logiciels embarqués peuvent se graver sur un petit disque de 8 cm, très pratique. Au rayon des généralités, cette "mini" distribution en live reconnaît une grande majorité de matériel, monte automatiquement les partitions (notées disc0part1 pour la première partition du premier disque et non hda1 comme d’habitude) existantes, les clefs USB, etc... Sur ce point, s’il n’y a pas de grandes nouveautés, on apprécie grandement. Les particularités essentielles de la Slax tiennent en deux choses : 1. d’une part, c’est le lancement non automatique de X Window. En fait, après le boot, on se retrouve devant une interface en mode texte et un prompt qui ne demande plus que vous lui indiquiez le login (root) et le mot de passe (toor) qui sont précisés sur cette même page. Une fois loggé, vous avez le choix entre travailler en mode texte et en ligne de commande, soit de lancer l’un des deux environnements graphiques que sont KDE (version 3.2) et Fluxbox. Ce dernier, plus léger, est à conseiller aux personnes ne disposant pas d’une machine puissante, ou tout du moins qui n’a pas au moins 128 Mo de Ram pour travailler convenablement avec KDE. Les commandes pour lancer tel ou tel environnement sont également indiqués sur la page "d’accueil" après le boot. Vous avez le choix entre : gui et startx qui lancent KDE, gui-fast pour Fluxbox ou encore mc pour utiliser le fabuleux gestionnaire de fichier Midnight Commander, bien qu’un peu difficile d’accès pour le néophyte (mais je vous laisse juge). Une dernière commande est utile pour ceux qui souhaitent rester en mode texte et qui veulent tout de même écouter leur musique favorite : rexima (amixer ou mixer audio) dont la fonction est de contôler le volume audio. Cette particularité est en parfaite adéquation avec la philosophie Slackware, très appréciée par les linuxiens de la première heure qui, quasiment, ne travaillent qu’en ligne de commande. L’outil Slax n’est pas spécifiquement construit pour eux, mais on sent bien là la filiation. Sachez, tout de même, que le clavier, la souris, votre carte graphique seront configurés au lancement d’un environnement graphique et pas avant. Il y a un grand avantage à cela : le boot est extrêmement rapide et ne configure que l’essentiel. Ensuite, même si votre carte graphique n’est pas supportée, cela ne vous empêche aucunement de travailler, à condition bien sûr d’être un peu formé à la ligne de commande. Sachez également que vous avez la possibilité de spécifier des options au prompt en complément des commandes de lancement des environnements graphiques, par exemple, : gui "1024x768" spécifie une résolution graphique pour l’environnement KDE. Enfin, si vous avez fait le choix de rester en ligne de commande, ne soyez pas dérouter par la configuration du clavier en anglais par défaut. Donc attention au q, au m, etc. Cette configuration du clavier est facilement modifiable sous l’environnement KDE par un simple clic droit sur l’icône du drapeau américain située dans le system tray. 2. D’autre part, c’est au niveau des logiciels embarqués que la Slax se différencie. En effet, la livraison est marquée par l’absence des standarts des logiciels libres, à savoir OOo et Mozilla, The Gimp et autres piliers des systèmes GNU/Linux. Qu’à cela ne tienne, toutes les applications KDE sont présentes (de Konqueror à Kopete, en passant par Kmail, Koffice et toutes les applications qui font la suite KDE), auxquelles s’ajoutent Mplayer pour la lecture vidéo, K3B CDBurning pour graver vos fichiers favoris, etc. En fin de compte, on ne sent aucunement lésé par cette absence et le LiveCD répond bien à la mission pour laquelle il est fait : offrir un environnement de travail léger et efficace, capable d’être utilisé sur toutes les machines possibles (les x86 principalement). En définitive la Slax est une très bonne distribution en live cd. Elle est un outil très puissant et pratique, étonnamment flexible pour qui souhaite se balader avec sa "mini" slack dans la poche. Ah, un dernier point. Il existe une possibilité pour installer la Slax sur le disque dur, mais elle nécessite de bonnes connaissances techniques. Le script d’installation, tel qu’on peut le trouver sur d’autres Live CD (Mandows, MandrakeMove, Knoppix) est absent. Alors, si vous le voulez vraiment, vous pourrez suivre les conseils et autres comptes-rendus d’installation sur le forum du site de la Slax (en anglais). A découvrir donc :-) PS : pour les débutants voulant tester le live cd "Slax", voici un petit récapitulatif minimal.
Url d'origine: framasoft.net Licence: Creative CommonLogiciels libre, petite définition : L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais. URL origine: www.framasoft.net Sauf mention contraire, les documents publiés sur le site sont placés sous licence libre Creative Commons BY-SA |
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