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éducation

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L' éducation est l'ensemble des moyens permettant le développement des facultés physiques, morales et intellectuelles d'un être humain. Par extension, l'éducation désigne également les moyens mis en place pour permettre ces apprentissages.

Sommaire

[] Éducation ou Enseignement

L'éducation est la transmission d'une génération à l'autre d'un corpus de connaissances et de valeurs considérées comme essentielles de la culture à laquelle on veut faire adhérer le futur citoyen.

Il est souvent facile de confondre enseignement et éducation. En effet, ce dernier terme, beaucoup plus général, correspond à la formation globale d'un individu, à divers niveaux (au niveau religieux, moral, social, technique, scientifique, médical, etc.). Le terme enseignement, de son côté, se réfère plutôt à un mode d'éducation bien précis, soit celui 'de la transmission de connaissances à l'aide de signes'. « Signes » et « enseignement » dérivent d'ailleurs de la même racine latine. Ces signes utilisés pour la transmission de connaissances font référence au langage parlé et écrit.

Ainsi, l'enseignement est un mode d'éducation bien spécifique que l'on retrouve dans nos écoles modernes où un maître, devant et/ou avec un groupe d'élèves, transmet verbalement et/ou activement (souvent appuyé par des documents écrits, des mises en situation...) un ensemble de connaissances. L'apprentissage effectué dans des ateliers ou dans des laboratoires où les élèves, guidés par un maître, apprennent de leurs essais et erreurs, n'est donc pas, à proprement parler, de l'enseignement. Dans ce cas, on pourrait aussi employer le terme de formation.

Enseigner est donc éduquer, mais éduquer n'est pas forcément enseigner.

L'éducation ne se limite pas à l'instruction stricto sensu qui serait relative seulement aux purs savoirs et savoirs-faire (partie utile à l'élève : savoir se débrouiller dans le contexte social et technique qui sera le sien).

Elle vise également à assurer la bonne insertion sociale du citoyen et se concentre sur les aspects culturels plus ou moins arbitraires, qui relèvent de la croyance et des valeurs véhiculées (partie utile à la société : disposer de citoyens qui comprennent et adhèrent à ses principes et règles)

En pratique, tout le monde est d'accord pour considérer que certains savoirs essentiels font partie du bagage minimum du citoyen, et qu'inversement il n'est pas d'enseignement possible sans un minimum de pures conventions (comme l'alphabet, par exemple) et de capacités relationnelles, donc d'éducation. Instruction et éducation sont donc généralement confondues.

Au début du XXe siècle, la science de l'éducation désignait la pédagogie. Aujourd'hui, en France, depuis la création en 1967 du département universitaire de Sciences de l'éducation l'expression s'emploie au pluriel. Les problèmes d'éducation s'étudient en empruntant à plusieurs disciplines des sciences humaines (sociologie, psychologie, biologie, économie, philosophie, etc.).

[] Enjeux

L'éducation est universellement considérée comme un enjeu essentiel, en tant que véhicule de transmission aux générations ultérieures et en tant que moyen de défense et de pouvoir des personnes (accès aux positions socialement favorisées). Elle fait donc l'objet de violentes polémiques, à la fois :

  • pour assurer à ses alliés la « meilleure » éducation, éventuellement au détriment d'adversaires,
  • et pour assurer dans les générations futures la diffusion d'idées qui se traduiront par une force politique voire militaire.

Certains considèrent que l'État doit surveiller étroitement l'éducation délivrée sur leur territoire et la formation des maîtres. Dans un tel climat, le maintien au moins d'une apparence de neutralité (c'est-à-dire en pratique, d'un parfait alignement sur les positions les plus consensuelles ou, à défaut, les plus assurées) est un enjeu essentiel pour toutes les institutions publiques en la matière, sous peine de démantèlement.

Cependant, John Stuart Mill, dans ses Principes d'économie politique, (1848, livre V ch XI) défend une position différente : "Il n'est pas tolérable qu'un gouvernement ait, de jure ou de facto, un contrôle complet sur l'éducation des gens. Posséder ce contrôle et surtout l'exercer est le propre d'un comportement despotique. Un gouvernement qui puisse mouler les opinions et les sentiments des gens depuis l'enfance jusqu'à la jeunesse peut faire avec eux ce qu'il veut."

De même, au XVIIIe siècle, Condorcet, grand philosophe du Siècle des Lumières, dans son Premier mémoire sur l'instruction publique (1791), intitulé "l'éducation publique doit se borner à l'instruction", troisième raison : "Parce qu'une éducation publique deviendrait contraire à l'indépendance des opinions", affirme :

"la vérité seule peut être la base d'une prospérité durable, et que les lumières croissant sans cesse ne permettent plus à l'erreur de se flatter d'un empire éternel, le but de l'éducation ne peut plus être de consacrer les opinions établies, mais, au contraire, de les soumettre à l'examen libre de générations successives, toujours de plus en plus éclairées".

Cette position est actuellement défendue par Charles Coutel, Doyen de la Faculté de Droit de Douai.

[] Éducation formelle et éducation non formelle

Le concept d'éducation non formelle est né du constat que l'école n'était, et loin s'en faut, pas l'unique lieu d'éducation. C'est ainsi que la première source d'éducation reste la famille et l'entourage, avec tous les enjeux de « reproduction sociale » que cela implique. En France, Bourdieu et Passeron ont soutenu que le système scolaire reproduit le système social grâce à une culture scolaire insuffisante et à une culture libre que les familles les plus aisées transmettent à leurs enfants pour qu'ils accèdent en haut de l'échelle sociale.

En outre, à côté de ses missions d'éducation et d'instruction, le système éducatif est contesté pour opérer, par construction, une sélection (orientation vers des métiers, ou vers de hautes carrières administratives) : l'élève reçoit une instruction gratuite, mais il payerait cette gratuité en étant transformé en un produit relativement passif du « système (de production) scolaire ». L'école exige de l'élève qu'il s'intègre à l'institution scolaire, à travers la maîtrise d'un certain nombre de connaissances de base dont l'ensemble n'est pas toujours formalisé. D'autre part elle ne peut transmettre qu'un corpus rationalisé et fait l'impasse sur une grande partie du fond commun culturel (le « bon sens », les tabous, la communication non verbale, etc?). Enfin, malgré les progrès de la formation continue, elle ne dure qu'un temps relativement bref dans la vie d'un individu.

Pour toutes ces raisons, il apparait utile à certains d'élargir la réflexion sur l'éducation, sans la réduire au cadre scolaire. Ainsi, l'éducation non formelle, qui apporte des compétences spécifiques à l'individu et que celui-ci ne peut acquérir (Tiehi, 1995) dans le cadre de l'éducation formelle, est notamment délivrée au sein des organisations de jeunesse.

Malgré tout cela, l'éducation a permis, historiquement, en France, a une grande partie des classes défavorisées d'accéder à un statut de classe moyenne. Pour certains, son orientation actuelle vers une professionnalisation précoce d'une partie de la jeunesse serait contradictoire avec sa finalité de culture générale des élèves pour leur épanouissement dans la société en tant que citoyen. Pour d'autres, elle peut faciliter au contraire cette intégration dans la vie sociale et professionnelle, objectif tout aussi essentiel de l'éducation.

[] Systèmes éducatifs

Les systèmes éducatifs sont très variables dans l'espace et dans le temps, l'éducation étant parfois plus adaptée aux exigences socio-économiques des adultes (besoin de la main d'?uvre enfantine, travail des adultes et tout particulièrement des femmes, etc.) qu'aux besoins des enfants. Cependant, on distingue des formules à peu près généralisées :

  • l'éducation se concentre sur les enfants et ne concerne que marginalement les adultes.
  • pendant la petite enfance, l'éducation est prise en charge par la famille, où se fait l'apprentissage de la langue orale et des rudiments du savoir-vivre nécessaire à la vie sociale.
  • pendant l'enfance (à partir d'environ 7 ans jusqu'à la puberté), prise en charge collective (au moins partiellement), pour l'apprentissage de rudiments légaux, religieux et culturels (dont, éventuellement, la langue écrite).
  • pendant l'adolescence, spécialisation, par l'apprentissage chez un maître ou (non exclusif) collectivement.

[] Système éducatifs de différents pays

[] Amérique du Nord

  • Le Système éducatif des États-Unis d'Amérique est décentralisé, la plupart des décisions sur les programmes et sur le financement étant prises par des instances locales : les school boards. Les programmes éducatifs sont en général établis par chaque état. Le gouvernement fédéral intervient surtout dans le financement de l?éducation.

Les écoles privées élaborent leur programme librement et dans le système public, seulement 22 États établissent une liste de manuels recommandés. Dans la majorité des États, la liberté de choix est totale. Les assemblées législatives de chaque état fédéré établissent un socle minimum commun de connaissances dans les programmes. Les programmes ne sont pas les mêmes d'un état à l'autre. Le secondaire souffre de carences nombreuses mais l'enseignement supérieur est l'un des plus réputé du monde.

[] Asie

Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l'école maternelle jusqu'à l'entrée en université. Beaucoup d'écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l'âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir (juku, ?) sont presque une règle pour les lycéens. Le lycée ne se termine non pas par un examen mais par les concours d'entrée en université.


[] Europe

  • L'Union européenne s'est engagée depuis 1999 dans le processus de Bologne qui a pour but de construire un espace européen de l'enseignement supérieur avant 2010. Il ne s'agit pas de mettre en place un système universitaire unique mais bien de placer les systèmes nationaux diversifiés dans un cadre commun.
  • Voir aussi les systèmes éducatifs en Allemagne, Belgique, France, Italie, Suisse

[] Statistiques

Tableau 1 : Population entre 25 et 34 ans étant parvenue à une formation secondaire : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal Le Monde, le 13 septembre 2005.


Enseignement secondaire
Rang Pays
1 Corée du Sud
2 Norvège
3 Slovaquie
4 Japon
5 République tchèque
6 Suède
7 Canada
8 Finlande
9 États-Unis
10 Danemark
11 Allemagne
12 Autriche
13 Nouvelle-Zélande
14 Hongrie
15 France
Rang Pays
16 Irlande
17 Belgique
18 Suisse
19 Pays-Bas
20 Australie
21 Grèce
22 Royaume-Uni
23 Luxembourg
24 Islande
25 Italie
26 Espagne
27 Pologne
28 Portugal
29 Turquie
30 Mexique


Tableau n°2 : Taux d'obtention d'un diplôme de l'enseignement secondaire dans la population en âge typique de l'obtenir : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal Le Monde, le 13 septembre 2005.

Diplôme du secondaire
Rang Pays
1 Allemagne
2 Grèce
3 Norvège
4 Japon
5 Irlande
6 Suisse
7 République tchèque
8 Hongrie
9 Danemark
10 Pologne
11 Finlande
Rang Pays
12 France
13 Italie
14 Islande
15 Suède
16 États-Unis
17 Luxembourg
18 Espagne
19 Slovaquie
20 Turquie
21 Mexique


Tableau 3 : Taux d'accès à l'enseignement supérieur : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal Le Monde, le 13 septembre 2005.

Accès à l'enseignement supérieur
Rang Pays
1 Islande
2 Nouvelle-Zélande
3 Suède
4 Finlande
5 Pologne
6 Hongrie
7 Norvège
8 Australie
9 États-Unis
10 Italie
11 Danemark
12 Pays-Bas
13 Corée du Sud
Rang Pays
14 Royaume-Uni
15 Espagne
16 Japon
17 Irlande
18 Slovaquie
19 France
20 Suisse
21 Allemagne
22 Autriche
23 Belgique
24 République tchèque
25 Mexique
26 Turquie


Tableau 4 : Taux d'obtention d'un diplôme d'enseignement supérieur en trois à six ans : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal Le Monde, le 13 septembre 2005.

Obtention d'un diplôme de l'enseignement supérieur
Rang Pays
1 Australie
2 Finlande
3 Pologne
4 Islande
5 Danemark
6 Royaume-Uni
7 Irlande
8 Norvège
9 Suède
10 Hongrie
Rang Pays
11 Japon
12 Espagne
13 États-Unis
14 Italie
15 France
16 Slovaquie
17 Allemagne
18 Autriche
19 Suisse
20 République tchèque
21 Turquie

[] Citations

« Be very careful about what you put in his head, for you will never, ever, put it out. » (l'évèque Berkeley)
« Prenez bien garde à ce que vous lui mettez en tête car vous ne pourrez jamais, jamais, l'en faire sortir. »
« L'éducation coûte cher ? Hé bien, Messieurs, essayez donc l?ignorance ! ». (Abraham Lincoln)

[] Voir aussi

[] Liens internes

 
Le Texte ci-dessus est disponible sous GNU Free Documentation License.
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/éducation
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