Angoulême
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| Angoulême | |
| Pays | France |
|---|---|
| Région | Poitou-Charentes |
| Département | Charente (préfecture) |
| Arrondissement | Angoulême (chef-lieu) |
| Canton | Chef-lieu de trois cantons est, nord et ouest |
| Code Insee | 16015 |
| Code postal | 16000 |
| Maire Mandat en cours |
Philippe Lavaud 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Angoulême |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | moyenne : 100 m minimale : 27 m maximale : 130 m |
| Superficie | 21,85 km² (2 185 ha) |
| Population sans doubles comptes |
43 171 hab. (1999) |
| Densité | 1 976 hab./km² |
| Gentilé | Angoumoisin(e)s |
| Site | www.angouleme.fr |
Angoulême (en saintongeais Engoulaeme) est une ville française, préfecture du département de la Charente, dans la région Poitou-Charentes, créée dans une boucle de la Charente.
Capitale de l'Angoumois, elle a longtemps été une place forte au carrefour de plusieurs routes importantes plusieurs fois assiégée. Elle fait partie d'une agglomération qui est l'une des plus industrialisées de la région (papeterie à partir du XVIe siècle, fonderie et électromécanique dans une période plus récente).
Ses habitants sont les Angoumoisins, Angoumoisines[1].
Sommaire |
[] Géographie
Angoulême est située dans une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval celles de l'Anguienne et des Eaux-Claires.
[] Géologie
Les formations du Jurassique supérieur avec dispositions d'est en ouest d'affleurements de plus en plus récents débordent la rive droite de la Touvre et donc se situent dans la partie nord d'Angoulême.
La ville s'est créée sur le plateau calcaire qui domine à pic la boucle du fleuve, une formation du Crétacé supérieur qui forme un plateau découpé de vallées parallèles.
Ce plateau calcaire comporte des cavités naturelles réaménagées par l'homme sous forme de trois à quatre étages de caves dont certaines comportent des silos à grains antiques.
[] Relief
La partie ancienne de la ville est bâtie sur le plateau, éperon rocheux créé par les vallées de l'Anguienne et de la Charente, à une altitude de 130 mètres, alors que la berge du fleuve, la partie inondable est à 27 mètres. Angoulême est caractérisé par la présence de ses remparts sur un à-pic de 100 mètres.
[] Accès
Angoulême se trouve au croisement d?un important axe nord-sud, la N 10 Paris-Bordeaux, et de l?axe est-ouest Limoges-Angoulême-Saintes, la N 141. Angoulême est aussi reliée à Périgueux par la D938 et à Saint-Jean-d'Angely par la D939.
Par le train, la ligne Paris-Bordeaux, empruntée majoritairement par des TGV, passe par Angoulême et le TER Limoges-Saintes assure les correspondances.
Par l'eau, même si actuellement le fleuve Charente n'est plus utilisé que pour le tourisme, il a été la voie de communication durant XXe siècle et le port de l'Houmeau a été très actif.
L' Aéroport international Angoulême-Cognac est à Brie-Champniers.
[] Quartiers
Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruelles tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « Les Illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre ville a été très remanié au XIXe siècle.
Autour, les anciens quartiers étaient au nombre de cinq, l'Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et La Bussatte. Le quartier de l?Houmeau est quant à lui désigné sous la plume de Balzac par un « en bas le commerce et l?argent »; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabarres. Le port de l'Houmeau fut créé en 1240 sur la rive du fleuve. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d'Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive de la Charente s'est créé autour de l'abbaye Saint-Cybard puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papèteries, en particulier le Nil. Saint-Martin, Sainte-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l'intérieur des remparts. La Bussatte Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd'hui en centre commercial, et jouxte Saint-Gelais.
Aujourd'hui, la ville compte quinze quartiers :
- Centre-ville
- Vieil Angoulême
- Saint-Ausone - Saint-Martin
- Saint-Gelais
- Bussatte - Champ de Mars
- L'Houmeau
- Saint-Cybard
- Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire.
- Basseau est un quartier qui s'est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie en 1821 et la papéterie la-Roche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850.
- Sillac - La Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d'ensembles HLM.
- Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l'ensemble immobilier des années 1950 de la Grand Font.
- La Madeleine qui lui est proche a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944.
- Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen et construite en habitat collectif à partir de 1972.
- Le petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural.
- Frégeneuil est dans le même cas.
[] Communes limitrophes
Soyaux, Puymoyen, La Couronne, Saint Michel, Saint Yrieix, Fléac, Gond-Pontouvre, L'Isle-d'Espagnac qui font toutes partie de la COMAGA, la communauté d'agglomération.
[] Climat
Le climat est encore océanique et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.
| Mois | Jan | Fév | Mar | Avr | Mai | Jui | Jui | Aoû | Sep | Oct | Nov | Déc | Année |
| Températures minimales (°C) | 2 | 2,8 | 3,8 | 6,2 | 9,4 | 12,4 | 14,4 | 14 | 12,1 | 8,9 | 4,7 | 2,6 | 7,8 |
| Températures maximales (°C) | 8,7 | 10,5 | 13,1 | 15,9 | 19,5 | 23,1 | 26,1 | 25,4 | 23,1 | 18,5 | 12,4 | 9,2 | 17,1 |
| Températures moyennes (°C) | 5,4 | 6,7 | 8,5 | 11,1 | 14,4 | 17,8 | 20,2 | 19,7 | 17,6 | 13,7 | 8,6 | 5,9 | 12,5 |
| Ensoleillement (h) | 80 | 103,9 | 153,3 | 184,5 | 204,9 | 239,6 | 276,4 | 248,3 | 199,4 | 159 | 96,8 | 78,8 | 2024,9 |
| Pluviométrie (mm) | 80,4 | 67,3 | 65,9 | 68,3 | 71,6 | 46,6 | 45,1 | 50,2 | 59,2 | 68,6 | 79,8 | 80 | 783,6 |
[] Hydrographie
Le quartier de l'Houmeau, l'ancien port sur la Charente est en zone inondable et lors des crues les rues sont coupées de façon très habituelle.
[] Données générales
[] Toponymie
Depuis l'Antiquité, le nom de la ville a connu de nombreuses variantes : Engolma, Egolesma, Engolisma (cartulaire des églises d'Angoulême),Equalisma, Iculisma, Civitas Engolismensium (Notitia provinciarum civitatum Galliae). Aucune étymologie convaincante n'a été proposée à ce jour. Angoulesme est l'ancien nom porté par la ville. Avec le temps, comme beaucoup de mots de la langue française, Angoulesme perdit son 'es' qui se transforma en 'ê' ('e' accent circonflexe).
[] Histoire
[] Antiquité
L?histoire de la ville est très mal connue avant la période romaine : on sait simplement que la colline était occupée par un oppidum, dont des traces ont été trouvées lors des fouilles du cimetière Saint-Martial[2] sous le nom d?Iculisma. Sa monnaie était Lemovice.
La ville qui n'était pas sur les grands axes routiers était considérée pas le poète Ausone comme une petite bourgade. Aucun monument romain n'est retrouvé, mais elle bénéficie de la pax romana et commerce par le fleuve. Elle connaît une période prospère à la fin de l?Empire romain. Le promontoire rocheux qui domine la Charente de 80 mètres et l'Anguienne de 60 mètres formant une position stratégique, elle est érigée au rang de capitale de civitas (fin IIIe ou IVe siècle), et la première forteresse date de la fin de l'Empire romain. Le rempart du Bas-Empire qui entourait 27 hectares a été entretenu jusqu'au XIIIe siècle. Le réseau de voies romaines est alors réorganisé en sa faveur entre Poitiers et Bordeaux [3].
Le premier évêque d'Angoulême sera Saint Ausone au IIIe siècle. Cette importance permet aussi l?implantation d?un comte au VIe siècle. Cependant, elle est systématiquement rattachée aux différents royaumes aquitains, et la fin de l?Antiquité pour la ville est à situer en 768, quand Pépin le Bref vainc Hunald II et l?amarre au royaume franc[4].
[] Haut Moyen Âge
La ville, tenue par les Wisigoths, fidèle de la version arianiste du christianisme est assiégée une première fois par Clovis en 507 après Vouillé, puis prise en 508[5].
Les chroniqueurs Grégoire de Tours, Adémar de Chabannes rapportent un nouveau phénomène miraculeux : Clovis recevant une aide divine pour combattre les hérétiques aurait vu les murailles redoutables de la ville s'écrouler à son approche, tel Josué à Jéricho, sans même avoir recours aux trompettes ! [6].
Au cours de la bataille, cependant Clovis aurait été gravement blessé à une jambe, sans doute une fracture. Le fait est rapporté par la tradition, et sur une tour de la 2e enceinte figure une jambe sculptée qui est dite « jambe de Clovis ».
Lors de son passage à Angoulême, après avoir fait passer la garnison au fil de l'épée, Clovis fit abattre l'ancienne cathédrale pour en rebâtir une nouvelle, portant le nom de Saint-Pierre. Subsistent de cet édifice deux chapiteaux sculptés en marbre qui encadrent la baie d'axe dans l'abside de l'actuelle cathédrale.
Au VIIe siècle saint Cybard est resté reclus, dans une grotte située sous le rempart nord d'Angoulême, en prolongement du Jardin Vert, ce qui provoque la création de la première abbaye, l?abbaye Saint-Cybard, alors que la création de la première abbaye de femmes, l?abbaye Saint-Ausone se fait sur la tombe du premier évêque de la ville.
En 848, Angoulême est pillée par le chef viking Hasting[7]. En 896 ou 930[8] la ville subit une nouvelle attaque des envahisseurs vikings. Mais cette fois ils se heurtent à une résistance efficace. Guillaume Ier, troisième comte d'Angoulême, à la tête de ses troupes, leur livre un combat décisif. Au cours de cet engagement, il aurait fendu à mi-corps, d'un magistral coup de taille le chef normand Stonius, ainsi que son casque et sa cuirasse.
C'est cet exploit qui lui aurait valu le nom de Taillefer, que portent tous ses descendants jusqu'à Isabelle d'Angoulême, dite également Isabelle Taillefer.
Du Xe siècle au XIIIe siècle, les comtes d'Angoulême, les Taillefer puis les Lusignan, renforcèrent les défenses de la ville et les agrandirent en englobant le quartier Saint-Martial.
[] Les 800 ans de la commune
Le 18 mai 1204 une charte est signée par Jean Sans Terre, roi d'Angleterre pour rendre officielle la création de la commune d'Angoulême. Le roi « concède aux habitants d'Angoulême de garder les libertés et justes coutumes de leur cité et de défendre leurs possessions et leurs droits ». La ville célébra cet anniversaire toute l'année 2004[9].
En 1308 à la mort de Guy de Lusignan, le comté d'Angoulême revient à la couronne de France. Il est donné à Louis d'Orléans frère du roi Charles VI en 1394 puis transmis à son fils Jean d'Orléans (1400-1467) grand-père de Marguerite d'Angoulême et de François Ier. Le Bon comte Jean d'Angoulême agrandit magnifiquement le château comtal lors de son retour de captivité anglaise au milieu du XVe siècle.
Angoulême, siège d'un comté, l?Angoumois, parvient avec lui à une branche de la famille de Valois dont est issu François Ier, roi de France de 1515 à 1547, né à Cognac en 1494. En 1524, le navigateur italien Giovanni da Verrazzano revient des Indes. Il annonce à François Ier avoir découvert un nouveau territoire qu'il a nommé Nouvelle Angoulême en son honneur. Ce territoire devient par la suite la Nouvelle-Amsterdam, puis New York.
Lors de la première guerres de religion, la ville prend les armes : elle est reconquise en 1563 par Montpensier. En 1565, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour[10]. En octobre 1568, la ville est prise par les protestants[11].
Henri III fut dans sa petite enfance duc d'Angoulême. Il en a laissé une description peu flatteuse « Les rues d'Engolesme sont tortes, les maisons sans ordre, les murailles bâties de diverses sortes de maçonneries qui montrent qu'elle a été faite en plusieurs fois et souvent prise et ruinée »[12]
En 1588, le maire d'Angoulême François Normand seigneur de Puygrelier reçoit l'ordre d?Henri III d'arrêter le duc d?Épernon, gouverneur d'Angoumois. Il mène l'assaut qui est repoussé et il meurt le 10 août 1588.
En 1619, Marie de Médicis en fuite y est reçue par le duc d?Épernon, gouverneur de l'Angoumois. Ensuite le château ne fut que la résidence des gouverneurs.
Pendant la Révolution française la ville fut appelée Montagne-Charente.
[] Seconde Guerre mondiale
Le 24 juin 1940, la 2 division Verfugunstruppe (troupe spéciale d'intervention) Das Reich, appuyée par d'autres unités de la Wermacht, fait son entrée à Angoulême. Ces troupes neutralisent et font prisonniers les nombreux soldats français réfugiés dans la ville. On estime leur nombre entre 10 et 20?000. Ils seront rendus à la liberté dans les jours suivants.
La division Das Reich, qui se rendra tragiquement célèbre en 1944, va continuer sa « guerre éclair » en rejoignant au plus vite la frontière espagnole pour définir rapidement la ligne de démarcation qui va couper la France en deux[13].
Angoulême va se trouver en zone occupée, sous autorité allemande et siège d'une "Feld Kommandantur". La frontière avec la zone libre, familièrement appelée zone nono (non occupée) passe à environ 20 kilomètres d'Angoulême, scindant le département en 2. Cette partie subira le régime de Vichy.
Le 20 août 1940 part d'Angoulême un convoi de républicains espagnols : le convoi des 927. c'est le premier convoi de l'histoire de la Déportation en Europe.[14] Les hommes de plus de 13 ans seront dirigés vers les camp de Mauthausen où très peu survécurent, les femmes et les enfants seront rendus à Franco.
Ces réfugiés avaient été rassemblés dans les camps de "la Combe aux Loups" à Ruelle-sur-Touvre et des "Alliers" à Angoulême. Ce dernier servit également de camp de concentration pour les nomades.
Le 21 octobre 1941 le jeune Gontran Labrégère, qui avait tenté, avec son ami Jean Pierre Rivière d'incendier en gare d'Angoulême un train de paille et de munitions est fusillé par les occupants.
C'est le premier d'une longue liste de 98 résistants ou otages originaires de Charente.
En 1942, le maire Guillon est destitué, accusé d'appartenir à une organisation déclarée hors la loi par le régime de Vichy. Il sera remplacé par un notable, l'industriel Pallas.
Le 8 octobre 1942, 387 personnes d'origine juive sont arrêtées puis déportées à Auschwitz. Huit survivants en reviendront.
Le 19 mars 1944 un bombardement fait d'importants dégâts et une victime à la Poudrerie nationale.
Le 15 juin et le 14 août 1944, la gare est la cible des forteresses volantes qui déversent un tapis de bombes faisant peu de dégâts à l'ennemi mais causant la mort de 242 victimes, détruisant 400 maisons et faisant 5?000 sinistrés.
À la fin du mois d'août 1944 la Colonne Elster qui réunit des débris de différentes unités allemandes et la Légion Hindoue traverse la ville sans incident notable en se repliant.
Différentes unités des FFI du département et des renforts venus de Dordogne commencent alors l'encerclement de la ville. Le soir du 31 août l'attaque est lancée, mettant en fuite les restes de la garnison allemande. Celle-ci n'a heureusement pas eu la possibilité d'organiser la défense de la ville en utilisant les nombreux et redoutables ouvrages fortifiés érigés dans ce but.
Dans la nuit du trente et un août au premier septembre la ville est libérée, un Comité de Libération et un nouveau préfet sont installés.
Cette attaque aura fait cependant 51 victimes dans les rangs des différentes unités engagées : Maquis de Bir Hacheim, Groupe Soleil, SSS (Section spéciale de sabotage), etc.
[] Après guerre
En 1989, défait aux élection municipales, le député-maire PS, Jean-Michel Boucheron laisse un trou de 164 millions de francs dans les finances de la ville et une dette de 1,2 milliard de francs (audit de la chambre régionale des comptes). Pour se soustraire à la justice française, il s'enfuit en Argentine où il ouvre un restaurant avec sa maîtresse. Son immunité parlementaire ne sera levée qu'en 1993. Ce déficit a obéré les finances de la ville et longtemps servi de justificatif au non engagement dans la réalisation de certains travaux.
[] Héraldique
Évolution du blason
|
[] Administration
[] Municipalité
Liste des maires connus depuis l'établissement des privilèges royaux.
| Liste des maires d?Angoulême sous l?Ancien Régime[15] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1215 | Pierre Guillaume | |||
| 1217 | Hélie d?Aurifont | |||
| 1381 | 1382 | Jean Teinturier | ||
| 1390 | 1392 | Jean Prévost | ||
| 1393 | Brugier | (incertain) | ||
| 1396 | 1399 | Bernard de Jambes | ||
| 1397 | Cumon | (incertain) | ||
| 1399 | Mangot Prévost | |||
| 1400 | Jean Prévost | |||
| 1402 | Hélie Martin | |||
| 1410 | Gentil | (incertain) | ||
| 1415 | Baron | (incertain) | ||
| 1420 | Pelletan | (incertain) | ||
| 1429 | de Lage | (incertain) | ||
| 1431 | Seguin | (incertain) | ||
| 1435 | Fourreau | (incertain) | ||
| 1437 | Jean Musnier | |||
| 1438 | Arnaud Mat | (incertain) | ||
| 1439 | de Lisée | |||
| 1443 | 1444 | Pierre Durmois ou Dormois | ||
| 1445 | 1446 | Arnaud Mat | ||
| 1446 | 1447 | Jehan Pelletan | ||
| 1453 | Faure | (incertain) | ||
| 1457 | Héliot Martin | |||
| 1458 | Jean du Maine | |||
| 1460 | Pierre du Sou | |||
| 1461 | Guillaume Prévost | |||
| 1462 | Perrinet de La Combe | |||
| 1463 | Jean Maqueau | |||
| 1464 | Penot de La Combe | |||
| 1465 | Perrinet de La Combe | |||
| 1466 | 1467 | Penot Seguin | ||
| 1467 | 1468 | Perrinet de La Combe | ||
| 1468 | Hélie Martin | |||
| 1469 | Perrinet de La Combe | |||
| 1470 | Penot de La Combe | |||
| 1471 | Guillaume Prévost | |||
| 1472 | Penot Seguin | |||
| 1473 | Perrinet du Sou | |||
| 1474 | Penot de la Combe | |||
| 1475 | Perrinet de La Combe | |||
| 1476 | Jean du Mayne | |||
| 1477 | Pierre ou Perrinet du Sou | |||
| 1478 | Penot de La Combe | |||
| 1479 | Jacques Bareau | |||
| 1480 | 1481 | Philippe de La Combe | ||
| 1482 | Penot de La Combe | |||
| 1482 | 1483 | Michel Montgeon | ||
| 1483 | Jacques Bareau | |||
| 1484 | 1485 | Guillaume Brugier | ||
| 1486 | 1487 | Jacques Bareau | ||
| 1488 | Philippe de La Combe | |||
| 1489 | Jean Foureau | |||
| 1490 | Hélie Debresme | |||
| 1491 | 1492 | Jean du Mayne | ||
| 1492 | Jean de Lousmelet | , avocat (premier maire issu des gens de justice) | ||
| 1493 | 1494 | André de Bar | ||
| 1495 | 1498 | Hélie Seguin | ||
| 1498 | 1499 | Penot du Maine | ||
| 1499 | 1500 | Georges du Cimetière | ||
| 1500 | Antoine Gentilz ou Gentieu | |||
| 1501 | Regnault Caluau | |||
| 1502 | 1503 | Hélie du Tillet | ||
| 1504 | Hélie de Lageard | licencié en lois, avocat général d?Angoumois | ||
| 1505 | Cibard Couillaud | |||
| 1506 | 1507 | Pierre de La Place | ||
| 1509 | 1510 | Guillaume Caluau | (incertain) | |
| 1511 | Cibard Couillaud | (incertain) | ||
| 1512 | Philippe de la Combe | (incertain) | ||
| 1513 | Charles Odeau | (incertain) | ||
| 1514 | 1515 | Charles de Lousmellet | (incertain) | |
| 1516 | Étienne Rousseau | (incertain) | ||
| 1517 | 1518 | Caluau | ||
| 1519 | Pierre Boessot | |||
| 1520 | 1522 | Bernard de Marcilhac | ||
| 1523 | Jean de Paris | |||
| 1524 | 1527 | Laurent Journault | ||
| 1528 | Jacques de Lesmerie | |||
| 1529 | Martial Lizée | |||
| 1530 | Guillaume Caluau | |||
| 1533 | Pierre Pascauld | |||
| 1534 | Guillaume Ruspide | (incertain) | ||
| 1535 | Loys Estivalle | (incertain) | ||
| 1536 | Jean Montgeon | (incertain) | ||
| 1537 | Georges Ruspide | (incertain) | ||
| 1538 | François Rouhault | (incertain) | ||
| 1539 | Simon Moreau | |||
| 1540 | François de Couillhault | |||
| 1541 | 1542 | Ythier Jullien | ||
| 1543 | Jean Blanchart | |||
| 1544 | Jean de Paris | |||
| 1545 | Guillaume Ruffier | |||
| 1546 | Jean Blanchart | |||
| 1547 | Aymar Le Coq | |||
| 1548 | Poirier | |||
| 1549 | Simon Moreau | |||
| 1550 | Guillaume de La Combe | |||
| 1551 | 1552 | François de Couillaud | ||
| 1553 | François Terrasson | |||
| 1554 | 1555 | Guillaume Terrasson | ||
| 1556 | 1557 | Jean Desmoulins | ||
| 1558 | Jean Ruffier | |||
| 1559 | 1560 | Hélie Dexmier | ||
| 1561 | Hélie de La Place | |||
| 1562 | Jean Paulte | |||
| 1563 | mort en fonction | Hélie Baiol | ||
| 1563 | François de La Combe | |||
| 1564 | Michel Constantin | |||
| 1565 | François de La Combe | |||
| 1566 | Arnauld Darain | |||
| 1567 | Romain de La Nauve | |||
| 1568 | Jean girard | |||
| 1569 | Étienne Pontenier | |||
| 1570 | Jean Paulte | |||
| 1571 | Nicolas Ythier | |||
| 1572 | François de Voyon | |||
| 1573 | Mathurin Martin | |||
| 1574 | 1577 | Jean Poumaret ou Pommaret | ||
| 1578 | François Redond | |||
| 1579 | Pierre Gandillaud | |||
| 1580 | Pierre Terrasson | |||
| 1581 | 1582 | Pierre Boutin | ||
| 1583 | Louis de Lesmerie | |||
| 1585 | Hélie Laisne | |||
| 1586 | Denys Chappiteau | |||
| 1587 | Guymarc Bourgoing | |||
| 1588 | François Normand de Puygrellier | |||
| 1589 | Étienne Villautreys ou Villoutreys | |||
| 1590 | Hélie Laisne | |||
| 1591 | Jacques Lemercier | |||
| 1592 | 1593 | François Le Meusnier | ||
| 1594 | Cybard Laisne | |||
| 1595 | Jean Nesmond | |||
| 1596 | Pierre Terrasson | |||
| 1597 | Jean Pommaret | |||
| 1598 | 1599 | Jacques Le Mercier | ||
| 1600 | François Le Meusnier | |||
| 1601 | Antoine Moreau | |||
| 1602 | Jean du Fossé | |||
| 1603 | Jacques de Villoutreys | |||
| 1604 | Jean de Paris | |||
| 1605 | Charles Raoul | |||
| 1606 | François Desruaux | |||
| 1607 | 1608 | François Ruffier | ||
| 1609 | 1610 | Jacques Le Meusnier | ||
| 1611 | Jean Nesmond | |||
| 1612 | Guillaume Guez de Balzac | |||
| 1613 | François Desruaux | |||
| 1614 | 1616 | Jacques Le Meusnier | ||
| 1617 | 1619 | Jean Guérin | ||
| 1620 | Jean de Paris | |||
| 1621 | François Desruaux | |||
| 1622 | Jacques Le Meusnier | |||
| 1623 | Antoine Gandillaud | |||
| 1624 | Pierre Desforges | |||
| 1625 | 1626 | Guillaume Lambert | ||
| 1627 | François Dufosse | |||
| 1628 | Pierre Bareau | |||
| 1629 | Jean de Paris | |||
| 1630 | Jean Guérin | |||
| 1631 | Abraham Jameu | |||
| 1632 | 1633 | Paul Thomas | ||
| 1634 | 1635 | Jean Souchet | ||
| 1636 | 1637 | Hélie Lévêquot | ||
| 1638 | Hélie Houlier | |||
| 1639 | 1640 | Philippe Arnauld | ||
| 1641 | 1642 | Jean Boisson | ||
| 1643 | 1644 | Antoine Racauld | ||
| 1645 | 1646 | François Normand de Puygrelier | ||
| 1647 | François Pommet | |||
| 1648 | 1649 | Jean Lambert | ||
| 1650 | 1651 | Jean Guymard | ||
| 1652 | Pierre Briand | |||
| 1653 | 1654 | François Normand de Puygrelier | ||
| 1655 | Philippe Arnaud | |||
| 1656 | Jean Préverauld | |||
| 1657 | 1658 | Jean Gilibert | ||
| 1659 | Samuel Paquet | |||
| 1660 | Abraham de La Farge | |||
| 1662 | Jean du Thiers | |||
| 1664 | 1666 | Jean de l?Étoile | ||
| 1667 | 1669 | Jacques Morin | ||
| 1670 | François Castin | |||
| 1673 | 1676 | François Abraham de Guips | ||
| 1676 | 1678 | Louis de Chazeau | ||
| 1679 | 1682 | François Nadaud | ||
| 1682 | 1683 | Jean Arnauld (père) | ||
| 1683 | 1686 | Jean Arnauld (fils) | ||
| 1686 | 1689 | Jean Cadiot de Pontenier | ||
| 1689 | 1692 | Jean Louis Guitton | ||
| 1692 | 1693 | Jean Fe | ||
| 1693 | 1708 | Étienne Chérade | ||
| 1708 | 1718 | Mesnard de Laumont | ||
| 1718 | 1721 | Jean Gervais | ||
| 1721 | 1723 | Pierre Arnauld | ||
| 1723 | 1724 | Henri Rambaud | ||
| 1724 | 1728 | François Arnauld | ||
| 1728 | 1731 | Jean Mesnard | ||
| 1731 | 1738 | Louis Cosson | ||
| 1738 | 1741 | Jean Valteau | ||
| 1741 | 1744 | Élie Philippe Maulde | ||
| 1744 | 1747 | Pierre de Sarlande | ||
| 1747 | 1751 | Léonard du Tillet | ||
| 1751 | 1754 | Élie François Joubert | ||
| 1754 | 1757 | Pierre de Labatud | ||
| 1757 | 1760 | Claude Trémeau | ||
| 1760 | 1763 | Noël Limousin | ||
| 1763 | 1765 | François Bourdage | ||
| 1765 | 1766 l?élection est cassée par le roi |
Dassier | ||
| 1766 | 1768 | Dumas | ||
| 1768 | 1771 | François Bourdage | ||
| 1771 | 1773 | Chaigneau de la Gravière | ||
| 1773 | 1790 | Marchais de la Berge | ||
| 1790 | 1790 | Jean Valteau de Chabrefy | ||
| 1790 | 1790 | Périer de Gurat | ||
| Liste des maires d?Angoulême depuis 1945[17] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1944 | 1945 | Antoine Rougerie | ||
| 1945 | 1947 | Antonin Denis | ||
| 1947 | 1954 | Roger Baudrin | ||
| 1955 | 1957 | Henri Thébault | ||
| 1957 | 1958 | Raoul Boucheron | ||
| 1958 | 1970 | Henri Thébault | CNI | |
| 1970 | 1977 | Roland Chiron | CNI | |
| 1977 | 1989 | Jean-Michel Boucheron | PS | |
| 1989 | 1997 | Georges Chavanes | UDF | |
| 1997 | 2008 | Philippe Mottet | UMP | |
| Mars 2008 | Philippe Lavaud | PS | ||
[] Cantons
Angoulême est divisée en trois cantons :
- Le canton d'Angoulême-Est compte 13?237 habitants
- Le canton d'Angoulême-Nord compte 13?727 habitants
- Le canton d'Angoulême-Ouest compte 16?207 habitants
[] Intercommunalité
La Communauté d'agglomération du Grand Angoulême ou COMAGA regroupe les 15 communes du grand Angoulême : Angoulême, Fléac, Gond-Pontouvre, La Couronne, Linars, L'Isle-d'Espagnac, Magnac-sur-Touvre, Nersac, Puymoyen, Ruelle-sur-Touvre, Saint-Michel, Saint-Saturnin, Saint-Yrieix-sur-Charente, Soyaux, Touvre.
[] Budget et fiscalité
La fiscalité est d'un taux de 40,20% sur le bâti, 71,94% sur le non bâti, et 18,43 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).
Ces taux, les plus importants du département sont la conséquence de l'état des finances locales suite à la gestion de 1977 à 1989.
La communauté d'agglomération prélève 19,20 % de taxe professionnelle.
[] Urbanisme
Le Champ de Mars, place centrale de la ville, accueille depuis 2008 une galerie marchande souterraine.
La rocade Est a été ouverte en 2007 ce qui a désenclavé plusieurs quartiers. La rocade Ouest qui assure le passage de la N10 contourne la ville depuis les années 1970[réf. nécessaire]
Des opérations de réhabilitation de logements collectifs sont en cours dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain gouvernementale [réf. nécessaire]. Les quartiers de la Grande Garenne, Basseau et Ma Campagne sont associés dans un programme de redynamisation urbaine.
[] Films tourné à Angoulême
- Blanche et Marie de J. Renard avec Miou-Miou et S. Bonnaire, tourné à Angoulême, sorti en 1985
- SOS 18 tourné à Angoulême et les alentours
- Père et Maire tourné dans les communes d'Angoulême et Magnac-sur-Touvre (dans la série, Angoulême est appelé Ville-Grand)
[] Jumelage et coopération
Bury (Royaume-Uni)
Chicoutimi (Canada)
Guelendjik (Russie), voir ????????? (ru)
Hildesheim (Allemagne) depuis 1965
Hoffman Estates (
