Saisir un mot clé:
 
 

Jacqueline_Pascal

Ce site est un miroir du site http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
ok

Jacqueline Pascal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Pascal.
Jacqueline Pascal (1625-1661)
Jacqueline Pascal (1625-1661)

Jacqueline Pascal, née à Clermont le 5 octobre 1625 et morte le 4 octobre 1661 à Port-Royal-des-Champs, est une religieuse janséniste française. Elle est la s?ur de Blaise Pascal[1].

[] La jeune poétesse

Son père, Étienne Pascal, devient président à la Cour des aides de Montferrand en 1626. Veuf, cet homme d'une grande culture littéraire et scientifique décide de s?installer à Paris avec ses enfants en 1631 et s'occupe de leur éducation[1].

Jacqueline est très jeune fascinée par la poésie, compose des vers à l?âge de huit ans et compose à l?âge de treize ans, un poème sur la grossesse de la reine, ce qui lui vaut d?être reçue à la Cour. L'année suivante, elle joue une pièce devant Richelieu et obtient la grâce de son père, alors en disgrâce[1].

La famille s'installe à Rouen en 1639 car Étienne Pascal y a été nommé commissaire pour la réforme des impôts, par le roi. Jacqueline poursuit ses travaux littéraires, encouragée par Corneille. À partir de 1646, sous l?influence de deux disciples de Saint-Cyran, les Pascal se rapprochent de Port-Royal[1]. Ainsi, quand Jacqueline et Blaise reviennent à Paris en 1648, ils fréquentent les jansénistes. Jacqueline pense à se faire religieuse, renonce à la poésie et se place sous la direction d?Antoine Singlin[1].

[] Religieuse à Port-Royal

Son père s?oppose d?abord à sa vocation, mais elle entre à Port-Royal, peu après le décès de ce dernier, le 4 janvier 1652 et fait profession dès le 5 juin 1653, sous le nom de Jacqueline de Saint-Euphémie. Elle a alors une grande influence sur sa famille, en particulier sur son frère Blaise, alors mondain, brillant, mais qui ressent un « grand mépris du monde » : ce dernier se rapproche des jansénistes et se place sous la direction spirituelle de Singlin[1].

Elle-même reprend la plume pour célébrer le miracle de la Sainte-Épine, où sa nièce Marguerite Périer joue le premier rôle.

Elle se voit parallèlement confier des missions au sein de l?abbaye : le soin des postulantes (1655), l?éducation des enfants (1657), le sous-prieurat (1659)[1].

Lorsque les religieuses doivent signer le Formulaire de 1661, elle se montre parmi les plus opposées à la signature, refusant de transiger. Elle écrit alors à Antoine Arnauld une lettre où se trouve la célèbre formule : « Puisque les évêques ont des courages de filles, les filles doivent avoir des courages d?évêques »[1]. Elle finit cependant par être contrainte de signer et meurt peu après, en octobre 1661[1].

[] Notes et références

  1. ? a? b? c? d? e? f? g? h? i? A. McKenna et J. Lesaulnier (dir.), Dictionnaire de Port-Royal, Paris : H. Champion, 2004, p. 789-791. (art. de Ph. Sellier).

Mirror_ebab  
Le Texte ci-dessus est disponible sous GNU Free Documentation License.
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline Pascal
Home

Données
A la une
Articles
Formatons en lignes
Téléchargement
Licence GNU
Encyclopedie
Portail logiciels libres

Partenaires

beyrouthsurseine.com
Sonnerie & Logos
Photos-Video
Ringtones-Sonnerie
Actualite.org
Terrain tennis

  
Aout 2008
L
M
M
J
V
S
D
123
45678910
1112131415 1617
18192021222324
25262728293031
     
Tous les Logos et Marques sont déposés, les commentaires sont sous la responsabilité de ceux qui les ont publiés, le reste © technicmania.com