Lourdes
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| Lourdes | ||
| Pays | ||
|---|---|---|
| Région | ||
| Département | Hautes-Pyrénées | |
| Arrondissement | Argelès-Gazost | |
| Canton | chef-lieu de 2 cantons | |
| Code Insee | 65286 | |
| Code postal | 65100 | |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Pierre Artiganave (UMP) 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Lourdes | |
| Latitude Longitude |
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| Altitude | 343 m (mini) ? 960 m (maxi) | |
| Superficie | 37 km² | |
| Population sans doubles comptes |
15 808 hab. (2008) |
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| Densité | 411 hab./km² | |
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Localisation sur la carte départementale
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Lourdes (en occitan gascon Lorda) est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées et la région Midi-Pyrénées.
Centre de pèlerinage catholique, elle accueille chaque année plus de 5 millions de pèlerins ou visiteurs venus du monde entier dont environ 60 000 malades et invalides.
Ses habitants sont appelés les Lourdais.
Lourdes fête depuis le 8 décembre 2007 et jusqu?au 8 décembre 2008 le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous en 1858. La ville attend près de 10 millions de pèlerins et la visite du pape Benoît XVI en septembre 2008.
Sommaire |
[] Géographie
Lourdes se situe au pied des Pyrénées, dans la région historique de Bigorre, sur le gave de Pau, au sud-ouest de Tarbes. La ville s'est bâtie autour d'un piton rocheux héritier du glacier d'Argelès-Gazost et sur lequel s'est construit le château.
La ville est de plus desservie par la ligne ferroviaire de Toulouse à Irun. Une voie express relie la ville à Tarbes vers le nord (en construction) et Argelès-Gazost au sud.
Note : la ville est disponible en haute résolution sur Google Earth
[] Histoire
[] Origine du nom
Selon la légende, Lourdes tire son nom et son blason (de gueules à trois tours d'or, maçonnées de sable sur un roc d'argent; celle du milieu plus haute, surmontée d'un aigle de sable éployé, tenant au bec une truite d'argent, en pointe d'azur aux six montagnes d'argent baignées d'un Gave au naturel) d?une histoire datant du règne de Charlemagne. Un Sarrasin du nom de Mirat avait pris la ville et s?y était retranché, assiégé de longs mois durant par l?armée de l?empereur (en l?an 778). Un jour un aigle volant au dessus du chateau et tenant dans ses serres une énorme truite argentée, la fit soudain tomber au milieu des maures assiégés. Mirat, jeta la truite par dessus les remparts. Charlemagne crut alors que les sarrasins avait assez de vivre pour soutenir encore longtemps le siège et décida de lever le camp. Mais l'évèque du Puy en Velay, Turpin, alla proposer un marché à Mirat: il pourrait garder la ville à condition de rendre les armes à la vierge. Mirat accepta et en posant les armes devant la vierge noire du Puy en Velay, il décida de prendre le nom de LOUERDA (rose en Arabe), en l'honneur de la vierge aux roses. C'est le nom arabe de louerda qui donnera plus tard Lourdes.[réf. nécessaire]
[] Préhistoire
Favorablement situé entre plusieurs vallées, le site de Lourdes est habité depuis la préhistoire. Des traces d'occupation, dont des outils, des bijoux, des tessons de céramique et des sépultures, ont été découverts entre autres aux Espéluges[1] et dans les Grottes Arrouza (Néolithique et Âge du Bronze)[2]. Des fouilles plus importantes permettraient probablement de mettre à jour des traces conséquentes de l'habitat protohistorique sur le territoire de Lourdes. [3]
[] Antiquité et Haut Moyen Âge
L'histoire ancienne de Lourdes reste peu connue en raison du faible nombre de fouilles entreprises sur le site de la ville jusqu'à récemment. En effet les travaux d'urbanisme déclenchés par le pèlerinage n'ont pas toujours été précédés de fouilles préventives, ce qui a probablement causé la destruction de nombreux vestiges.[4]
L'oppidum du château est vraisemblablement occupé dès le Ier siècle av. J.-C.[5]. Des pans de murailles romaines ont d'ailleurs été découverts lors des travaux effectués par le génie militaire au château au XIXe siècle. A cette occasion plusieurs fragments lapidaires (morceaux de statue, fragments d'autel) ont été mis au jour.[4] De même à l'est de l'oppidum, la place Peyramale a livré des vestiges antiques à deux occasions.
Entre 1904 et 1907, lors de la démolition de l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre, des substructions appartenant à un temple dédié aux Tutelles (divinités des eaux) ont été découvertes, accompagnées de fragments de céramiques et de trois autels votifs remployés dans les fondations de l'ancienne abside.[6] Cet édifice avait été ensuite remplacée par une église paléochrétienne (au Ve siècle) détruite par un incendie, comme l'attestent la calcination des pièces découvertes.[7] Une nécropole, dont l'étendue n'a pas pu être mesurée, entourait le lieu de culte. Des traces de celle-ci ont été dégagées au pied du château, ce qui fait penser qu'elle s'étendait jusqu'au pied de l'oppidum.[7] Les sarcophages, dont la datation et la chronologie est délicate à établir, ont pour partie été entreposés à l'entrée du château.[8]
En 1990, l'aménagement du parking de la place a de nouveau nécessité des fouilles préventives. Une voie urbaine datée du Ier siècle av. J.-C. ou du début du Ier siècle (as de Nîmes découvert sur place) et orientée nord-sud a été dégagée. Des traces d'ornières croisant cette trajectoire ont été mises au jour, laissant penser à la présence d'une autre voie perpendiculaire (est-ouest), ce qui a amené les spécialistes à se demander si Lourdes ne s'était pas développée au croisement de deux itinéraires antiques. Certains attribuent d'ailleurs Lourdes à l'Oppidum Novum mentionné dans l'Itinéraire d'Antonin, mais les preuves archéologiques manquent. De plus, les données toponymiques accusant la présence de deux axes respectivement est-ouest et nord-sud, de même que la découverte de ce temple des Tutelles, montre bien que Lourdes s'est développé autour d'un carrefour routier.[9]
[] Le Moyen Âge
Au Moyen Âge, Lourdes et son château sont le siège du comte de Bigorre[10]. Avec la Croisade des Albigeois, le château, considéré comme un des verrous de la province, est disputé entre différentes factions. Il passe sous la domination des comtes de Champagne, également rois de Navarre, puis entre les mains des rois de France sous Philippe le Bel, pour être ensuite livré aux Anglais en 1360 pendant la Guerre de Cent Ans, et ce jusqu'au début du XVe siècle. Ils surent d'ailleurs profiter de la situation stratégique de la ville et de son marché.[11]
En effet, située au carrefour de deux axes de communication majeurs (vers l'Espagne au sud, vers Toulouse à l'est et l'Atlantique à l'ouest), la ville abrite un marché d'assez grande importance protégé par le comte (première mention au début du XIe siècle portant sur les revenus du sel). Ce marché fait encore référence au XIVe siècle, et reste donc une source de revenus importante pour celui qui se rend maître du château.[12]
. Pendant la guerre de cent ans Pierre Arnaud de Béarn tient le chateau de Lourdes ainsi que toute la Bigorre et le Lavedan, pour le roi d'Angleterre. Après 1374 son frère en devient le capitaine, mais son territoire est réduit à la zone montagneuse. Jean tiendra le château de Lourdes jusqu'en octobre 1407, où après un dur siège du parti du roi de France, et l'absence de secours anglais, il vendra cher sa reddition et disparaitra. Jean de Béarn fut un chef routier de grande réputation, à partir de Lourdes il écumait le sud ouest [1]. La ville médiévale se dresse à l'est du château, et est ceinte de murailles (dont il ne reste que la Tour de Garnavie). Elle compte environ 150 feux vers le XIIIe siècle, et 243 au début du XVe siècle.[12]
[] De la Renaissance à la Révolution
La ville va traverser les crises des XVIe siècle et XVIIe siècle. L'église paroissiale est détruite lors des Guerres de Religion[13], comme l'abbaye de Saint-Pé-de-Bigorre toute proche.[14]
Cependant Lourdes sait tirer profit de sa situation. Elle est entre autres une étape sur la "route des bains" de Barèges, dont les sources servent à soigner les soldats blessés et malades.[15] Le château reste un important lieu stratégique, "verrou du Lavedan".[16]
La population est en augmentation au XVIIIe siècle, malgré les famines et épidémies.[17] 2315 habitants en 1696[17], 1189 habitants en plus entre 1730 et 1772 par le plus grand nombre de naissance sur les décès[18]. Mais les crises ramènent la population à 2300 environ à l'aube de la Révolution[19]. Vers 1755, la population est composée d'environ 40% d'agriculteurs, de 40% d'artisans (dominé par le textile) et 8.5% de carriers (ardoise et tailleurs de pierres) et d'ouvriers du bâtiment, plus environ 13% de services (marchands, santé...).[20]
Dans les années qui suivent, l'agriculture va perdre de l'importance face aux "fonctions urbaines", dont bénéficie surtout l'artisanat dont l'effectif augmente.[21] La paix signée avec l'Espagne entraîne la perte de l'intérêt stratégique du château, qui devient prison. En 1788 il est d'ailleurs question de supprimer la garnison du château, formée par des invalides, et qui sera défendue par une supplique envoyée à Louis XVI.[16]
Durant la Révolution, la ville est tenue de fournir du matériel et des vivres à l'armée révolutionnaire du fait de sa position stratégique. Elle compte alors 2741 habitants. Avec la création du département des Hautes-Pyrénées en 1790, Lourdes demande à être le siège du chef lieu du nouveau district du gave, l'un des cinq que compte le département. Cependant, Argelès-Gazost lui est préféré de par sa position stratégique à l'intérieur du Lavedan. Le reste des fonctions (dont le tribunal) sont installées à Lourdes.[22] La ville fournit ensuite de nombreux volontaires aux armées lors des guerres révolutionnaires.[23] Le danger est important en 1793 lors de la guerre avec l'Espagne et la menace d'invasion par le Lavedan, non avérée.[24] La paix est signée en 1795 et entraîne la démilitarisation du château, qui abrite de nouveau une garnison d'invalides à partir de 1797.[25]
[] De la Révolution à nos jours
Durant la première moitié du XIXe siècle, la ville est un bourg agricole où se pratique l'élevage des porcs. Des carrières de pierre sont exploitées.
En 1858, la Vierge serait apparue à plusieurs reprises à Bernadette Soubirous dans la petite grotte de Massabielle, en bordure du gave de Pau à l'ouest de la ville.[26] Une ferveur de plus en plus grande s'empare des habitants des environs qui viennent se recueillir devant la grotte, qui est peu à peu prend l'allure d'une chapelle, mais seule Bernadette "voit" la Vierge.[27] Devant l'afflux massif de fidèles et de curieux, les autorités municipales interdisent provisoirement l'accès à la grotte en la fermant par une barrière en bois, retirée début octobre 1858 sous la pression populaire et l'intervention d'Eugénie de Montijo, femme de Napoléon III et fervente catholique. En 1862, les apparitions sont reconnues officiellement par Mgr Laurence, évêque de Tarbes.[28] Les travaux des sanctuaires débutent la même année. Une première chapelle est remplacée par la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, surmontée d'une deuxième église appelée la basilique de l'Immaculée-Conception..[29]
Elles sont toutes deux situées au-dessus de la grotte. Une partie de la ville est déclarée "cité mariale" par l'Eglise, entre le gave, les sanctuaires et le château.[30] La municipalité de Lourdes, sous la pression des autorités religieuses et malgré l'opposition locale, élargit les rues de la ville médiévale et trace le boulevard de la Grotte (1879-1881) menant aux sanctuaires en contournant le château par le nord. Les terrains sont alors lotis, avec construction de boutiques et d'hôtels pour accueillir les pèlerins.[31]
A la fin du XIXe siècle, Lourdes se dote d'une nouvelle église paroissiale. L'ancienne, dédiée à saint Pierre, est rasée en 1904. Son mobilier est transféré au château.[32]
Aujourd'hui, Lourdes est l'un des plus grands pèlerinages catholiques du monde au même titre que Fátima, Rome, Czestochowa et Guadalupe.
Le pape Jean-Paul II est venu deux fois en pèlerinage à Lourdes (en 1983 et 2004). Le pape Benoît XVI a prévu de se rendre dans les sanctuaires en septembre 2008 pour célébrer le 150e anniversaire des apparitions.
[] Économie
[] Le tourisme et le pèlerinage marial
Lourdes accueille chaque année plus de 5 millions de visiteurs venus du monde entier. Ses 230 hôtels la placent au troisième rang des villes hôtelières de France après Paris et Nice.
L'essentiel de l'économie lourdaise repose sur l'activité touristique liée aux pèlerinages. L'affluence atteint son maximum en mai, mois de Marie, et en août, pour l'Assomption. Chaque soir d'été, on fête la Madone aux flambeaux.
Aux alentours des sanctuaires, le commerce de souvenirs religieux est très développé. Les commerçants sont parfois comparés aux "marchands du Temple" du Nouveau Testament. Des boutiques de luxe ont même fait leur apparition, chose étonnante pour une ville où la pauvreté est encouragée.
[] Autres industries
Lourdes est le site d'une des usines du Groupe SEB.
[] Administration
Liste des maires de Lourdes depuis la révolution française de 1789[33] :
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | 2014 | Jean-Pierre Artiganave | UMP | Commerçant |
| mars 1989 | 2000 | Philippe Douste-Blazy | UDF | Cardiologue |
| 14 mars 1971 | mars 1989 | François Abadie | PRG | Mécanicien automobile |
| 14 mars 1965 | Justin Lacaze | |||
| 12 décembre 1960 | Noël Viron | |||
| 30 décembre 1952 | 23 octobre 1960 (décès) | Antoine Beguere | ||
| janvier 1945 | 11 décembre 1952 (décès) | Georges Dupierris | Ancien enseignant | |
| août 1944 | Albert Borde | |||
| juillet 1941 | Auguste Brenjot | |||
| mai 1929 | Lucien Gazagbe | |||
| octobre 1926 | Lucien Latapie | |||
| mai 1925 | Justin Lacaze | |||
| 1794 | Dufo | |||
| 1790 | Normande | |||
| 1789 | Abadie | |||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[] Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 16 023 | 17 939 | 17 870 | 17 425 | 16 300 | 15 203 | 15 808 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | ||||||
[] Lieux et monuments
[] Patrimoine religieux
- Le site des sanctuaires a pour centre névralgique la Grotte de Massabielle et la basilique Notre-Dame-du-Rosaire que surplombe la Basilique de l'Immaculée-Conception. L'impressionnante basilique Saint-Pie X, ?uvre toute en béton de l?architecte Pierre Vago, s?étend encore plus à l'écart sous terre. Le Pèlerinage de Lourdes accueille chaque année plusieurs millions de pélerins.
- L?actuelle église paroissiale est celle du Sacré-C?ur. Elle n?a été inaugurée qu?en 1903.
- L'église de la Dormition-de-la-Vierge est une église orthodoxe autocéphale qui dépend de l'exarchat ukrainien.
[] Patrimoine civil : vieux Lourdes et château
- Le château fort de Lourdes, tour à tour résidence principale du comte de Bigorre aux XIe siècle et XIIe siècle, passant de mains en mains aux XIIIe siècle et XIVe siècle siècles, prison royale aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle puis Musée pyrénéen (arts et traditions populaires des Pyrénées) à partir de 1921.
- Le vieux Lourdes se situe entre la Rue Saint-Pierre et le château. Les petites ruelles et placettes ont été rénovées ou sont en cours de rénovation. Les façades ont pour la plupart été joliment restaurées.
- Vestige des fortifications, la tour de Garnavie (déformation de Gavarnie) se dresse sur une petite placette au sud est du château. Il s'agit d'une tour quadrangulaire surmontée d'une bretèche. Elle est généralement datée du XIVe siècle et constitue le dernier vestige visible de l'enceinte de la ville (inscription à l'inventaire des Monuments Historiques en 1946).
- On pourra également voir les différents bâtiments qui constituaient le patrimoine de la famille de Bernadette Soubirous : sa maison et le Moulin de Boly propriété des Soubirous jusqu'en 1854, transformés en musées.
[] Musées
Lourdes compte de nombreux musées étant souvent privés :
- Musée Pyrénéen établi dans les murs du château
- Musée de la Nativité : crèches animées par un son et lumière
- Musée de Lourdes : évoquant l'histoire de Lourdes depuis 1858 à nos jours
- Musée de cire : 18 scènes et 100 personnages en cire
- Musée du Petit Lourdes : promenade en pleine nature autour d'un Lourdes miniature en l'année 1858.
- Maison de Bernadette et sites familiaux des Soubirous.
- L'Aquarium : plus récent, il abrite les espèces aquatiques pouvant être rencontrées du Pic du Midi de Bigorre à l?embouchure de l?Adour.
- Avant 1956 existait, sur le site actuel des hôtels du Panorama et Saint Sauveur, le dernier panorama Français peint par Pierre Carrier Belleuse, le panorama de Notre Dame de Lourdes.
[] Lieux bâtis remarquables
- La principale place de Lourdes est la Place Peyramale surplombant le parking du même nom. On y trouve l'office du tourisme et un imposant monument aux morts.
- Non loin, se profile la plus modeste Place du Marcadal où il est agréable de boire un verre bercé par l'eau s'écoulant de la fontaine monumentale.
- Le long de l'avenue maréchal Foch, se sont établis plusieurs bâtiments publics aux murs rouges formant un ensemble architectural remarquable. Un agréable jardin doté d'un kiosque fait la liaison entre l'Hôtel de Ville et le bâtiment regroupant le cinéma Le Palais et une salle d'exposition. Les halle et le plus éloigné tribunal viennent encore compléter l'ensemble .
[] Aux environs
- Le Pic du Jer, au pied duquel s'étend la ville, est accessible par le funiculaire qui porte son nom. Reconnaissable à sa grande croix illuminée la nuit, il offre un magnifique panorama.
- Les ruines de l'ancienne abbaye bénédictine l'abbaye de Saint-Pé-de-Bigorre.
[] Personnalités liées à la commune
- François Abadie, ancien ministre, y est né en 1930.
- Philippe Douste-Blazy, ancien maire de la ville, y est né. Sa famille est par ailleurs le principal actionnaire de la Ciergerie Lourdaise, qui possède de facto le monopole de la fabrication de cierges pour la ville de Lourdes.
- Sophie Lacaze, compositrice française née à Lourdes en 1963.
- Arnaud et Jean-Marie Larrieu, réalisateurs et producteurs de cinéma respectivement nés à Lourdes en 1965 & 1966
- Bernadette Soubirous, qui a déclaré avoir vu à Lourdes, dans la grotte de Massabielle, une dame qui lui a dit être l'Immaculée Conception.
- Pierre-Marie Théas, évêque de Montauban puis de Tarbes Lourdes, résistant, à l'initiative de la construction de la Basilique Saint-Pie X.
- Antoine Tisné, compositeur français et lauréat du Prix de Rome y est né en 1932.
[] Particularités et anecdotes
[] Le "Lourdes" d'Émile Zola
De passage à Lourdes en 1891, Émile Zola est saisi par la ferveur qui règne dans la cité mariale. L'année suivante, il revient à Lourdes et poursuit son reportage. De son enquête naitra un livre, "Lourdes", qui s'inscrit dans la série des Trois Villes avec Rome et Paris.
[] Le métier de feutier
Le métier de feutier n'existe qu'à Lourdes[réf. nécessaire] : ils sont chargés de nettoyer les brûle-cierges tous les soirs. L'été, on manque de place pour brûler tous les cierges. Ils évacuent ainsi les déchets des 600 tonnes de cierges brûlés chaque année.
[] Les rues du centre
La plupart des rues piétonnes du centre historique de Lourdes sont des rues à sens unique alterné : le sens de circulation dans ces rues change tous les quinze jours. La plupart des panneaux qui s'y trouvent sont donc amovibles ou possèdent un cache pliable. Les lignes de bus adaptent également leur itinéraire à cette alternance.
[] Difficultés de circulation
La circulation dans la ville de Lourdes est extrêmement difficile en raison principalement du très grand nombre de feux tricolores régissant les cinq principaux carrefours de la ville.
Ainsi, la traversée Nord-Sud comporte 8 carrefours à feux sur moins de 1500 m. Il est très facile de supprimer la totalité des feux tricolores de cette ville.
Avant la construction du pont de Vizens en 1983, la traversée de la ville pouvait prendre plus d'une heure. En raison de ces difficultés, il a été fait appel à plusieurs reprises à un hélitreuillage pour transporter vers l'hôpital de la ville une victime de malaise à la Grotte.
Certains logiciels de gestion d'itinéraire font sortir au péage de Soumoulou les véhicules venant de Toulouse et désirant se rendre à la Grotte.
[] Références et notes
- ? LUSSAULT Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, pages 176-177, paragraphe 3
- ? LUSSAULT Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 176, paragraphe 1
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 59
- ? a? b? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 61
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 63
- ? LUSSAULT Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 181, paragraphe 16
- ? a? b? LUSSAULT Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 182, paragraphe 17
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 83
- ? LUSSAULT Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 183, paragraphe 19
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 101-102
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 102-103
- ? a? b? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 103
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 70
- ? DURLIAT Marcel, Pyrénées Romanes, Ed. Zodiaque, 1978, page 226
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 130
- ? a? b? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 131
- ? a? b? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 109
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 110
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 129
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 119
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 120
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 131-132
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 132
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 133-134
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 136
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 149
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 150-151
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 152-153
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 154-155
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 170
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 172-173
- ? COLLECTIF, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 67-68
- ? Source : Liste des maire de Lourdes sur http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/ MairesGenWeb - Recensement des Maires de France à travers l'Histoire
[] Voir aussi
[] Bibliographie
- Agnès Lussault, Les Hautes-Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997. ISBN : 2-87754-052-9. Pages 176-184.
- Collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987.
[] Liens internes
- Autres lieux de pèlerinage
- Communes des Hautes-Pyrénées
- Bigorre
- Hautes-Pyrénées
- Pèlerinage de Lourdes
[] Liens externes
- Site officiel des sanctuaires Notre-Dame de Lourdes
- Portails des sites officiels de Lourdes
- Site de la commune de Lourdes
- Office de tourisme de Lourdes
- Les grottes de Lourdes dans le Monde
- Lourdes sur le site de l'Institut géographique national
- Lourdes sur le site de l'Insee
- Portail des Hautes-Pyrénées
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La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Lourdes (Hautes-Pyrénées)



